Le berrichon du Mékong, 20 mai 2015

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La pluie tombe avant même que le jour se lève pour notre plus grand bonheur. Les nuages sont là et le ciel est gris, signe d’une journée sans chaleur, l’air est frais. 

***

À la cascade de Tad Yuang nous faisons connaissance avec monsieur Ingpong, franco-laotien de 74 ans à la langue bien pendue. Le « berrichon du Mekong » comme il se définit nous raconte dans le désordre ses projets de construction autour de la chute d’eau, ses expériences d’entrepreneurs en France et ses rencontres avec Jean d’Ormesson. 

***

Nous montons vers Paksong. 

***

Héritage surprenant de la colonisation française, la pétanque occupe une bonne part du loisir des laotiens. 

***

Les constructions en bois sont partout, que nous avions perdues depuis le Myanmar. Souvent très spacieuses et très belles, la tresse de palmiers n’est néanmoins plus de mise. 

***

Bien loin de l’architecture moderne et froide de la Thaïlande, le paysage lao est respectueux de son histoire. Même les maisons de pierre spacieuses sont jolies. 

***

Alors qu’un petit garçon en habits sales pleure assis sur son derrière, Elise lui montre son nez de clown. Alors qu’il entend un pouet, il arrête de pleurer et ni une ni deux, s’en va avec. Don final de la prothèse nasale.

***

Encore une fois, le conifère domine sur les cimes alors que nous gagnons le plateau des Bolaven. De grandes plantations de café dominent. 

***

Une longue descente nous accompagne tout l’après-midi. A l’heure de la sortie des classes, de nouveau des scooters par dizaine s’élancent. Sur le sol, nous observons pas mal de dessins à la craie où sont entourées les silhouettes des véhicules accidentés. 

***

Comme toujours au Laos, pays de baroudeurs, nous dînons avec des européens des quatre coins du vieux continent. 

2 Commentaires sur “Le berrichon du Mékong, 20 mai 2015

  1. La champagne vous suit encore et toujours. Nous pensons souvent a vous et vous espérons en bonne santé. Je vous sait au MEKONG , et le berrichon nous a beaucoup plu, dommage de ne pas le connaitre plus. Flore est en attente de ses résultats de partielles, on croise les doigts, nous vous embrassons bien fort.
    CORINE ET MARCEL

  2. oui !bien sûr que l’on connais cet homme a la langue bien pendue !puisque depuis quelques jours il nous invite dans ces dialogues a table midi et soir pour en apprendre un peu plus sur le monde !!ah s’il pouvait y avoir beaucoup de INHPHONG !de Berrichon du Mekong le monde serais plus gait !! bernard

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *