Premier coups de pédale en Chine, 3 juillet 2015

Chine1

La route qui s’ouvre à nous est des plus calmes, sécurisée et monotone. Les conducteurs de camions chinois nous laissent de l’espace sur la bande d’arrêt d’urgence. 

***

Entre les grandes villes indiquées sur la carte, peu de maisons ou d’autres choses. 

***

Dans ce paysage peu habité, les plaines sont rizières et maraîchage. En revanche, les collines nombreuses sont boisées et reboisées, les plantations rectilignes s’étendant au loin. 

***

Surprise, au loin à l’ombre d’un arbre, il nous semble apercevoir quelqu’un sur le bord de la route. En nous approchant nous voyons que l’homme est intégralement nu. Il s’en retourne dans les herbes et quand nous arrivons à sa hauteur, le naturel s’enfonce dans le sous-bois. Nous avons croisé Mowgli ou Tarzan mais c’était en Chine, pas en Inde ou Amérique du Sud. 

***

Bien avant d’arriver, les tours en construction de la station balnéaire apparaissent. Tous les immeubles semblent pousser comme des champignons, rien n’est fini et pas grand chose n’est habité. 

***

Les chinois sont contents de nous voir et nous sommes très heureux de trouver des gens qui apprécient de nous rencontrer. Ça change des vietnamiens. Ils partent en fou rire lorsqu’on ne se comprend pas, au lieu de bouder. 

***

La station devrait être pleine en ce début d’été selon nous. Mais les constructions restent désespérément vides, personne de déambule le long du fleuve. 

2 Commentaires sur “Premier coups de pédale en Chine, 3 juillet 2015

  1. moisson finie , nous reprenons le temps de vous lire, en espérant que tout ce passe bien pour vous. La Chine doit etre magnifique, nous nous rendons compte que le 12 aout 2014 vous étiez chez nous sous la pluie, aujourd’hui sécheresse… Que le temps passe, en espérant vous revoir bientot, Gros bisous a vous deux CORINE MARCEL FLORE ET SOPHIE

  2. Nous avons recu votre carte ce matin, vous etes a Paris, si nous avons bien compris, Elise, tu reprend ton job auprès de mon président preféré…. L’idée d’un livre est vraiment bien, Florian a les qualités pour cela, nous vous reverrons peut-etre un jour a Haussimont, mais pas sous la pluie, souvenir auquel nous repensons souvent.

    Mon époux de mari, a une pensée pour Florian : N ALLEZ PAS OU LE CHEMIN PEUT MENER ALLEZ LA OU IL N Y A PAS DE CHEMIN ET LAISSEZ UNE TRACE -11500 km- bravo a vous deux CORINE MARCEL

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *